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BBR par Delphine II

BBR par Delphine II
BBR

Tu m'éco
utes BB ?
J'
ai tellement d'choses à te dire
Quan
d tu me verras, tu me comprendras
Je
sais ce que tu attends de moi
Tu ai
mes mon image
Mais ce qu
e je représente tu ne peux pas
Et je
reste là à tes côtés
A
vec cette impression désagréable de faire partie intégrante de toi
Toi q
ui ne m'écoute pas
Mes p
réoccupations profondes ne trouvent de résonance
Que dans un
e partie obscure de ton anatomie
Et
je reste là
J'ai le choix entre être avec toi et mourir de froid
Tu le s
ais, tu es tout pour moi
Pourquoi n'
essaies-tu pas de me voir comme je te vois
Tu di
sais vouloir me connaître m'écouter
Tu n'as eu de cesse de me formater, de me lisser
La période
des mensonges à deux balles du début ?
Notre lun
e de miel !
Relation bancale avec entre nous
La
pourriture comme point de suture
Mais
tu ne m'écoutes pas là !
Tu crois q
ue j'te connais pas ?
Tu
prends un air empathique à la Mireille Dumas
Da
ns tes yeux, je ne suis plus qu'une caricature de moi
Alors
je me bloque...
Et la co
nnexion ne se fait pas
Q
uand laisseras-tu enfin tomber le masque ?
Vas-y
chauffe-toi ! Parle-moi de toi !
Ra
conte-moi c'qui t'es arrivé
Cherche
dans les limbes de ta mémoire
Pourqu
oi tu es devenu si froid avec moi
Et
avec celles et ceux me ressemblant ?
Tu n'sais
plus écouter
L'as-tu un
jour su ?
C'
est tout le mal que je te souhaite sinon
Ton ex
istence même se consume en pure perte
Malgré mon
amour immodéré
J'exista
is avant toi, après rien que d'y penser
J'ai déj
à du mal à respirer
Je s
ais ce que tu veux de moi
Mais désol
ée, j'en crèverai peut-être
Mai
s on ne me formate pas, on ne me lisse pas
Même si je le voulais
I
l y aura toujours une mèche qui rebiquera
Je ne peux pas lutter contre moi
Dés
olée de croire que le respect mutuel relève de l'existentiel
Désol
ée je suis prête à tout pour ça
Mais
je ne peux renier ma liberté au travers de mes choix
Je n'en ai pas le droit
Trop habituée à lutter pour n'pas tomber
Si tu veux m'pousser
Vei
lle à ce que ce soit du bon cô
Jou
er ? C'est sur scène !
J
ouer à la ville aussi et explorer les méandres de la schizophrénie ?
Oui
? Non ! Je ne t'accable pas plus que ça
T
u joues avec ta donne
Ma
is pour la dernière fois
J'm'e
n bats, je ne ferais pas la pute avec l'accent africain
Film
à la participation ou pas
Oui
même si elle a du texte !
Arr
ête de penser que c'est déjà bien pour moi
Arrê
te de nous voir toutes comme ça !
Ne
me regarde pas avec cet air navré
V
raiment désolée
On m'a configurée depuis ma naissance pour n'pas lâcher
Au dé^part j'voulais t'étonner, là j'vais te traumatiser
Mec
! T'avais qu'à te préparer
Tu m'écoutes BB
Non
ça y est tu m'as vener
L
aisse moi t'appeler BBR
Bakary, Brahim, Rachida
Sont tricards pour faire la pub de Dash
C'est un comble, ils déteignent, ils font tâche
BBR : ils finiront par te mettre des baffes
Si c
omme à moi tu leur interdis l'accès au PAF
BBR : tu te caches derrière des sigles
Sa
uf que tes codes nous sont devenus intelligibles
BBR : Ma définition ?
J
'ai bien bien la rage
Al
ors j'me bouge avant d'voir ROUGE ROUGE ROUGE
BL
EU BLANC : Prouve moi qu'tu changes !


Delphine II

# Posté le mardi 08 août 2006 09:00

Le spot

Original slam a son site, son skyblog officiel et son spot télé...Viens vite le découvrir !!

# Posté le vendredi 11 août 2006 11:10

Texte de Marina

L'amour c'est comme un feu d'artifices
ça enflame ça explose et ça éblouis
090905 c pas mon code couleur
c'est mon nouveau code d'accès pour squatter ton coeur
pendant 3 ans on a dealé sur l'amitié
pour ne pa se précipiter
et surtout pas se planter
on s'est cherché
on a joué
sans savoir que l'on dessinait
les esquisses d'une belle histoire
qui commencerait à ma rentrée
timide et pleine d'histoire
je suis venue te voir, mon coeur qui s'emballait et qui donnait le vertige et plein de crainte me dit:"passe ton chemin"
mais comme le coeur et le cerveau sont bien distinct, j'ai tenu tête et je ne regrette rien
depuis plus de 270 jours ma vie est parsemée de joies,de riresmais aussi de douleurs et de doutes
quelquefois j'me dis que jaurais du écouter mon coeur parce que dans ces moments je me demande si notre amouir mérite mes pleurs.
l'amour étant plus fort que la douleur,quand tu me prend dans tes bras et que je me nois dans ton sourire enjôleur,j'oublie toutes mes rancoeurs pour notre bonheur.
chacun dans son coeur a le droit à ce feux d'artifice qui explose à l'intérieur
pour enterrer les douleurs
et faire naïtre le bonheur

# Posté le mercredi 16 août 2006 04:45

Proposition de ptiteprincesse31.sky

Je crois qu'une comparaison,
S'impose entre l'amour et les saisons.

Le printemps arrive,
Et ton c½ur en fleur,
S'ouvre à cette douce brise,
Qui te sort de ta torpeur...

L'été envahit ton esprit,
Ton soleil est là à présent,
La chaleur de son parfum te ravie,
Et vous passez de très bons moments...

Puis vient l'automne,
Feuilles et larmes tombent,
Pourquoi est-ce que tu t'étonnes?
Vous vous séparerai à l'aube...

Après la rupture: l'hiver,
Et ton c½ur n'est que glace,
Tu espères,
Que le printemps retrouvera rapidement sa place...

Cela ne veut pas dire que tu n'as droit qu'à une année d'amour,
Mais tout simplement que les saisons de ta vie ne durent pas toujours,
Certains sont épargnés,
Et ne voient jamais l'automne arriver,
C'est ce qu'on appelle aujourd'hui,
L'amour de notre vie.

# Posté le lundi 21 août 2006 04:24

Proposition de Lunik rapishere.Sky

Et bien finalement j'en met un, en esperent qu'il sera lu, apprecié et publié surtout!^^

A peine au collège t'es déjà off course
La taf c'est pas pour toi, tu te roules les pouces
Dans 5 ans, c'est mort, tu seras plus quoi faire,
tu continueras ton petit bout de chemin dans la même galère
Tu te répéteras sans cesse: « Pourquoi j'y avais pas pensé plus tôt? »
Tu serais pas à Miami, mais plus dans ton ghetto
T'aurais pus pousser un OUF! De soulagement
Tu vivrais tranquille avec ta femme et tes enfants
Mais seulement l'envie d'être respecté l'a emporté
C'était cool sur le moment mais t'as arrêté de rêvé
Quand arriva la question fatale: « Et ton avenir, t'y as pensé? »
T'étais perdu, bouche bée, et t'ès retombé
Ton rêve c'étais de ramasser un max de blé
Ce mot combien de fois tu te l'ais répété?
Mais ce qu'y est malheureux c'est que t'as du l'oublier
L'argent tombe pas du ciel mec, fallais y penser
Tu savais plus quoi faire, t'étais déprimé,
Les clopes et les vodkas devaient être financés
T'as vite trouvé une place dans le marché illégal
Toujours pas d'embrouilles, l'affaire marchait pas mal.
Finalement, t'étais heureux, t'étais bourré d'argent
Mais l'aiguille du compte tour montait tranquillement
Les meufs étaient attirées, sur ton nuage tu planais
T'étais fier de toi, mais inconscient du risque que tu courrais
T'en voulais toujours plus, et tes ventes ont doublées
T'étais bien plus qu'une star dans ton quartier
Seulement un flic habitait près de chez toi
Et tu commença à être montré du doigt
Le stocks arrivaient tu réalisas qu'il fallait arrêter
Mais t'avais sur ton dos une réelle responsabilité
Le clients n'attendent pas et sont plutôt hargneux
Ta vie est en jeu mais t'arrêter serait trop dangereux
Mais l'argent commençait à avoir un goût âmer
Tu commençais à suffoquer, tu manquais d'air
« Pourquoi ais-je commencé? » Quelle bonne question
Maintenant t'es fini, t'es au bord de la dépression
T'étais seul dans ton coin, coupé du monde extérieur,
Mais ton continuais de dealer, remplis de peur
T'étais replié sur toi, à mater les conséquences
De l'échec et l'amertume de l'adolescence
Mais voila que dans ton échec t'as découvert un objet merveilleux
Un récipient et une aiguille qui te transperçais la peau
Tu sais pas trop c'que c'est mais ça t 'envoie aux cieux
Tu sens plus rien, t'es léger que c'est beau
En une fraction de seconde tu voyais le monde en rose
Il y avait de l'herbe et des moutons mais plus rien de morose
C'étai incroyable tu en avais tant rêvé
Du monde parfait que tu étais en train de côtoyer
Quand t'as repris concience t'étais tombé de haut
Du vert et du blanc ornaient les murs t'étais à l'hosto
Parait-il t'as fais les frais d'un produit trop fort
C'est ta voisine qui t'as trouvé, à moitié mort
6 jours dans le bloc O. les affaires étais figées
Tu compris tout de suite que ça allait saigner
Dans le marché noir, un faux pas et t'es à la dérive
Arrête de passer le temps, à mater le bonheur sur l'autre rive
Du jour au lendemain tout c'est arrêté
Quand ce qui était prévu est arrivé
Les flics ont débarqués vite fait, mais bien fait
Le jour du jugement t'étais rouge comme une écrevisse
Tu penser à ce que t'aller dire, au fameux vice
Mais malheureusement les juges sont pas très maladroits
Vente illégale à grande échelle, pour 15 piges tu coulas
10 ans ont passés, on sait pas ce que t'es devenus
T'avais une vie pleine d'ambition, mais t'étais perdu
En un faux pas, t'es partie à la dérive,
mais arrête de passer le temps, à mater le bonheur sur l'autre rive.

- rapishere.Skyblog.com -

# Posté le lundi 21 août 2006 04:26