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Proposition de Siham

: On imagine souvent des contes de fées
On s'dit qu'plus tard on habit'ra les beaux quartiers
On s'invente des vies merveilleuses
Où jamais on ne sera malheureuses
Moi c'est pas des trucs de dingue que j'veux
C'est pas des diadèmes à faire pleurer les yeux
J'veux juste être avec toi
Pouvoir m'marier et vieillir dans tes bras
Imagine le kif que ce s'ra
Tous les jours être avec toi inchallah
Imagine nos enfants t'appelant papa
Et moi te disant fais attention à Shaima
Imagine une vie simple et sans excès
Où on pourra mutuellement s'réconforter
On s'dira je t'aime à tout bout d'champ
On s'tiendra par la main tout en marchant
Inchallah bébé j'veux qu'se soit comme ça
Qu'tu sois en moi et moi en toi
Imagine nous où tu voudras
Tant qu'c'est à deux qu'on y s'ra

J'ai la tête sur les épaules, les pieds sur Terre
Donc j'veux pas d'une vie qui soit éphémère
A mes yeux des hauts et des bas en couple c'est normal
On s'kiffe grave mais parfois on s'fait du mal
Tant pis si par moment on s'déchire
Faut s'dire qu'y a des fois où on s'tape des délires
Imagine nous un peu comme nos darons
A parler comme eux ; comme ils font nous ferons
Imagine nous en vago avec siège auto derrière
Truc de fou, inchallah nos mères s'raient grands-mères
C'est grave comment j'suis droguée à toi
T'es ma moitié même un deuxième moi
Mon amour j'suis trop bien à tes côtés
J'imagine pas qu'un jour on puisse se séparer
T'es d'venu trop vital à mes yeux
J'veux t'avoir pour toujours et à chaque fois j'prie Dieu
Seigneur fais qu'cet homme m'soit destiné
J't'en prie fais qu'j'sois sa dulcinée
Fais simplement qu'nos destins soient liés
Et qu'importe comment les choses devront s'passer

Aujourd'hui dans nos têtes on s'fait des films
Mais on fantasme pas sur des voitures avec clim
On s'imagine comment pourrait être notre futur
Avec des inchallah sinon se s'rait trop dur
De plus en plus j'vois qu'ma vie sans toi n's'rait pas
J's'rai comme une goss qu'on sépare de sa mama
T'es mon âme s½ur, ma raison d'être
J'ai pas assez d'mots, y a pas assez d'lettres
Ca fait même pas un an et tu connais tout d'moi
Mes espérances, mes rêves, tu sais qu'j'ai la foi
Avec toi, mensonges et secrets sont inexistants
On s'fait confiance et ça c'est l'plus important
J'veux qu'tu sois un frère, mon meilleur copain
Et j'sais qu'la distance n'peut pas être un frein
On connaît tous les deux nos sentiments
On sait qu'y s'agit pas d'une simple histoire d'enfants
C'qui s'passe entre nous c'est grave fort
C'est pas une de ces légendes à dormir dehors
Tu m'aimes, je t'aime et c'est réciproque
Inchallah qu'notre amour reste plus dur que le roc

# Posté le lundi 21 août 2006 04:27

Proposition de I-am-n0body

Toujours bien pour t'épauler,
toujours la pour te consoler
mais toi, toi tu n'est jamais la.
Bonne poire ? Ou est-ce l'amitié ???
Ca me fait craquer .
Je suis énervé !
Déboussolé, mais personne ...
J'ai des dizaines d'amis ...
Aucun ne réussi ...
Je vous aimes !!!
Mais personne ne me comprend ...
J'arrive pas a penser comme tout le monde,
J'ai mon monde, I-am-n0body.


J'arrive plus a m'exprimer ...
J'arrive plus a te parler ...
J'arrive plus ...
J'arrive plus a t'oublier ...
J'arrive plus a t'abandonner
J'arrive plus ...

J'arrive qu'à pleurer ...
J'arrive qu'à penser, je suis obssédé ...

Tu me manques ...
Tu me manques ...
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# Posté le lundi 21 août 2006 04:28

Proposition d'anthony

Les femmes m'enflamme, et je m'enflamme pour ces dames.
mesdames écoute ceux slam
pour toute les âmes des femmes
je rêve de flâme dans vos âme
et j'aime qu'an ton âme flâme dan mon âme
alor quan je vous vois perdu sur le macadam
je vous suis tel un âne
mais j'en reste calme
même qu'an vous ditez que l'homme
est un âne asoifer de femme
alor medanne soiyé calme
medame je vous dedit c'est rhyme
que je erit sans frime
donc je rhyme sans frime en restan toujour cline
medame je m'en vais en vous laisan c'est rhyme
et ceux slam pour toute les dâmme
et que le slam benisse toute les âmes.

anthony
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# Posté le lundi 21 août 2006 04:29

Proposition de PsymoNN

J'me rappelle de quand j'étais gosse
A cet age ou tu cabosse ta caboche
Dans la cour de récré on jouait encore à la guerre
Mais les ptits soldats, au fond, croyaient encore à l'amour

Cette chose mystérieuse et étrangement fausse
T'en entends parler et tu la vois a la téloche
Et puis plus tu grandis et plus c'est éphémère
Mais les ptits soldats, au fond, gardent espoir chaque jour.

On dit que la vie est un combat
Et elle hésite pas à donner des coups bas
Le soucis c'est qu'y'a pas vraiment d'arbitre
Et la douce naïveté petit à petit s'effrite

Au début du printemps arrive les premier rendez vous
Très insouciants et surtout imprudent
Le deuxième classe y court aveuglément
Empli de romantisme, rêveur et un peu fou

Il ne faut que quelques années à la fleur pour faner
La poésie s'efface et laisse place
A un jeu dangereux qui se joue a deux
Où le gagnant se lasse et le perdant s'accroche et agace
Douloureusement le dominant se défait du dominé

C'est tragique mais pour ma part c'est toujours comme ca que ca se passe
J'dois avoir besoin qu'on m'surprenne
Ou encore qu'on me malmène
Des histoires sérieuses j'en ai pas connu des masses

C'est comme un jeu idiot
Auquel on est obligé de participer
Et même si ca fait mal à en crever
J'crois J'pourrai jamais lui tourner l'dos

Je t'aime autant qu'tu me détestes
Tu m'rejettes et j'reviens en courrant
J't'éjecte et tu reviens en rampant
J'commence à croire que l'amour c'est juste un geste

Alors que le ptit soldat pensait que c'était platonique,
Une sorte de sublimation dénuée de désir charnel,
Uniquement mut par le besoin d'une relation fusionnelle
Evidemment c'est beau mais c'est pas que ca et c est ca qui met en panique

On a tous un idéal
Comme celui du bien et du mal
J'reste fidèle à ma morale
Devant vous c'est mon intimité qu'j'étale

C'est comme le prince charmant
Et la belle au bois dormant
C'est comme un conte de fée
Mais il faut faire preuve de lucidité

J'me rappelle les paroles d'un pote empli de maturité
Qui un jour m a di qu'un couple c'est des concessions
A vrai dire y'a qu'un con qui pourrait en douter
Mais un rêve c'est dur à laisser sombrer dans l'abandon

Plus l'temps passe et plus cette société
Créé des fantômes d'humanité
A peine 15 ans et déjà la biatch attitude
La poésie s'engouffre dans la décrépitude

Donne moi des noms de Femmes qui sont respectées
Non pas pour leur cul mais pour leur féminité
Pour leur personne et pas pour leur formes
Pour ce qu'elles dégagent même lorsqu'elles dorment

Celles qui avec classe et prestance
Douceur, humour et beauté
Grâce et intelligence
Réapprendraient à l'Homme le Respect

J't'aime autant que tu me détestes
Tu m'aimes autant que je te déteste
Il va falloir un jour arrêter de tourner en rond.

psymonn.skyblog.com
psymonnmusic.skyblog.com (sky musical)

# Posté le lundi 21 août 2006 04:30

Proposition de Stan

Poème Amoureux...

J'aimerais faire une déclaration d'amour, comme si nous nous marrions,
A une merveilleuse femme, pour Marion.
Un nom que l'on pourrait donner a une fleur,
Avec sa beauté et son odeur,
Je m'approche tout doucement de son c½ur,
En décrochant chaque pétale, je l'a découvre jusqu'au bout,
Je l'aime, passionnément, à la folie, pas du tout...
Pas du tout c'est faux, je l'avoue
A la folie, c'est lorsque je lui souris,
Passionnément, c'est tout le temps...
Alors Princesse, je vous écris donc, pour vous dire avec ces lettres,
Que lorsque je suis avec vous, c'est sur un nuage que je m'élève,
Que j'ai tout le temps besoin de votre bouche sur mes lèvres,
Que si vous êtes la maîtresse, je suis l'élève,
Qu'il ne manquera pas d'amour, même si on m'en prélève,
Que dire que je ne vous aime pas, c'est comme dire que vous êtes très laide,
Que dans vos bras en ce moment je devrais l'être,
Que votre simple absence me fait souffrir,
Et donc que vous seule, êtes capable de me donner ce sourire...
Princesse, je suis devenu votre prince, mais cela m'apporte quelques peurs :
A commencer par la peur de ne pas être à la hauteur,
Peur de ne pas faire ton bonheur,
J'ai peur de la cigarette,
Peur que ma vie s'arrête,
Donc peur que tu ne m'aimes plus,
J'ai peur de te saouler avec tous ces mêmes trucs :
J'ai peur que tu effleures les lèvres d'un autre,
Peur qu'on perde cette force, la notre,
Peur que tu me brûles les ailes,
Peur de perdre, plumes et zèle,
J'ai peur parce que tu es une fille en or et que tu perdes ta brillance,
Peur qu'il y ai pour mieux que moi, de l'attirance,
J'ai peur qu'avec l'alcool, un fils de pute abuse de ta beauté,
Peur que tu ne crois pas ce que je veux te raconter,
Peur que même si j'aime, je finisse par compter,
Peur de tes exs et de tout ce qu'il y a à côté,
J'ai peur d'être égoïste,
Peur d'avoir un goût aigre et trop triste,
J'ai peur que tu me rendes mon c½ur en t'ouvrant la poitrine,
J'ai donc peur de te faire souffrir,
J'ai peur de ne plus te sourire,
Je veut te protéger, princesse, mais j'ai peur d'en être indigne...
Parce que tu m'as l'air parfois d'une fille si fragile,
D'une petite naufragée, alors viens, je t'en prie, monte dans mon navire,
Je t'ai offert mon c½ur jeune demoiselle, et il n'est pas en argile,
Mais fait en amour, rien que pour toi, car il t'a choisie a mon avis...
Oui, Marion, tu es tout ce que j'ai,
Je veut te rendre heureuse dans tout ce que j'fais,
Et partager toute ma vie avec toi, c'est fou je sais,
Mais tu es mon docteur, et sans toi je suis malade,
Tu me soignes avec l'amour comme médicament, c'est incroyable,
Tel un ange, dans le paradis, tu m'emmènes en ballade,
Mon amour pour toi est imbroyable,
Je veut te consoler de plein de choses effroyable,
Mais je m'en sens incapable,
Alors j'aimerais parfois que tu prennes ce poème comme des excuses, mais tu ne les aimes pas,
J'aimerais parfois que tu prennes ce poème comme un je t'aime, mais il perdra sa valeur n'est ce pas ?
J'aimerais parfois que tu prennes ce poème comme un bisou, mais tu m'as appris qu'un bisou ne résout pas tout...
Alors je fais ce que je peux, à commencer par tout le temps te sourire,
Parce que je t'aime, toi et le moindre de tes soupirs,
Parce que sont pour toi, chaque battements de mon c½ur,
Parce qu'on échange toujours nos rires moqueurs,
Et tu es mon c½ur, depuis qu'on a fait connaissance,
Comme un moteur, avec l'amour comme essence,
Etre avec toi, est comme une naissance,
Car tout revis avec toi, corps et sens,
Alors je finis en te laissant,
Ces derniers mots doux, en espérant qu'ils ne soient pas blessants :
Princesse,
Je t'aime, car si je suis un oiseau, tu es le ciel,
Je t'aime, car si je suis un humain, tu es une déesse,
Je t'aime, car si je suis bien élevé, tu es la politesse,
Je t'aime, car si je suis une ampoule, tu es l'électricité,
Je t'aime, car si je suis un poumon, tu es mon oxygène,
Je t'aime, car si je suis la lumière, tu es le soleil...
Princesse,
Si je suis rien, tu ne m'aimes plus,
Car si je suis Stan, tu es ma vie...

# Posté le lundi 21 août 2006 04:31